…ou pour un nouveau monde. Titre sans doute bien présomptueux…

En fait, voilà une éternité que le changement a commencé : il est depuis toujours… il n'y a que lui. Comme le chantait Ovide : « Toute chose se transforme… rien ne se perd. » Et seul le temps permettra de différencier le vrai du faux. La vie est nouveauté permanente, vérification constante.

En attendant qu'elle ne se décide et se fixe, en attendant de savoir à quoi nous en tenir une fois pour toutes, nous voulions vous faire partager ici nos passions, nos lectures et nos réflexions, vous faire connaître — et nous l'espérons, aimer — des livres qui nous furent utiles, chers, précieux, souhaitant vous rencontrer un jour au fil de ces chemins, tel l'homme à la recherche de lui-même et en quête d'un monde… meilleur, pour le moins.

Amicalement, nous vous souhaitons bonne lecture !

Pour chaque rubrique, le classement est par nom d'auteur puis par titre d'ouvrage. Ces documents et ouvrages peuvent être consultés au siège de l'association (voir page Contact).

Biologie et médecine


Biologie des passions. Jean-Didier VINCENT. Odile Jacob, Opus n° 3. 1994. ISBN 2-7381-0275-1.

Qu'est-ce qu'aimer ? Peut-on expliquer l'amour de Roméo et Juliette ? Qu'est-ce que le désir, le plaisir et la douleur, le goût du pouvoir et de la domination ?

Écologie et géopolitique


L'État de l'environnement : passé, présent, avenir. GEO-3 : troisième rapport sur l'avenir de l'environnement mondial. COLLECTIF. Programme des Nations Unies pour l'Environnement / De Boeck Université. 2002. ISBN 2-8041-4004-0.

Ce rapport peut être commandé à l'adresse : www.earthprint.com.

Les terres - La principale force motrice, qui exerce une pression sur les ressources en terres, n'est autre que l'accroissement de la population mondiale. En 2002, il y a 2'220 millions de bouches de plus à nourrir qu'en 1972.

En Asie et dans le Pacifique, les surfaces irriguées sont passées de moins de 125 millions d'hectares en 1972 à plus de 175 millions en 2002. Une irrigation excessive, mal conçue, peut dégrader les sols par l'impact de la salinisation, l'accumulation de sel. Plus de 10 %, entre 25 et 30 millions d'hectares, des terres irriguées, dans le monde, sont classées comme gravement dégradées par le sel.

L'érosion des sols est un facteur essentiel de leur dégradation. Ce sont environ 2'000 millions d'hectares de terres, soit 15 % de la surface émergée de la terre, ou une superficie plus grande que les États-Unis et le Mexique réunis qui est désormais classée dégradée du fait des activités de l'homme.

Un sixième environ de cette superficie, soit 305 millions d'hectares de sols sont « fortement ou extrêmement dégradés ». Les sols extrêmement dégradés sont si endommagés qu'aucune remise en état n'est possible.

Les principaux types de dégradation des sols sont l'érosion hydrique (56 %), l'érosion éolienne (28 %), la dégradation chimique (12 %) et les dégâts physiques ou structurels (4 %).

Le surpâturage explique 35 % de la dégradation des sols, le déboisement 30 %, les conséquences de l'agriculture 27 %, la surexploitation de la végétation, 7 %, et l'activité industrielle 1 %.

L'eau - La moitié environ des fleuves mondiaux sont gravement atteints ou pollués. Environ 60 % des 227 fleuves les plus importants de la planète sont fortement ou modérément fragmentés par des retenues et autres grands ouvrages.

Les avantages résultant de ces travaux sont une augmentation de la production vivrière et de l'hydroélectricité. Mais ils causent des dommages irréversibles aux terres humides et autres écosystèmes et, depuis les années 50, entre 40 et 80 millions d'hommes ont été déplacés par les effets de la construction des barrages.

Deux milliards d'hommes, soit un tiers de la population mondiale, sont dépendants des eaux souterraines. Dans certaines parties de l'Inde, de la Chine, de l'Asie occidentale, et notamment de la péninsule Arabique, de l'ex-Union soviétique et de l'Ouest des États-Unis, le niveau de la nappe phréatique baisse par suite de prélèvements excessifs d'eau.

Quatre-vingt pays, représentant 40 % de la population mondiale, souffraient d'un grave manque d'eau au milieu des années 90.

Ainsi, 1,1 milliard de personnes n'ont pas l'eau potable et 2,4 milliards n'ont pas de moyens d'assainissement améliorés, surtout en Afrique et en Asie.

Les maladies d'origine hydrique prélèvent un lourd tribut en vies humaines : deux milliards sont menacés par le paludisme, et 100 millions de personnes sont malades à un moment quelconque ; on compte deux millions de décès dus au paludisme chaque année. On compte aussi environ quatre milliards d'épisodes de diarrhée, faisant 2,2 millions de morts par an, soit l'équivalent de 20 avions gros porteurs qui s'écraseraient chaque jour.

Les infestations vermineuses intestinales touchent 10 % des habitants des pays en développement. Six millions de personnes environ sont devenues aveugles par suite du trachome, maladie oculaire contagieuse. Environ 200 millions souffrent de la schistosomiase, une grave maladie parasitaire.

Les forêts et la diversité biologique - L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) estime que les forêts, qui couvrent 3'866 millions d'hectares, soit un tiers des surfaces émergées, ont diminué de 2,4 % depuis 1990. C'est surtout l'Afrique qui est touchée, puisque 52,6 millions d'hectares de forêts ont disparu, soit 0,7 % du couvert forestier, au cours des 10 dernières années.

La production mondiale de bois ronds a atteint 3'335 millions de m3, dont la moitié sont utilisés comme combustible, surtout dans les pays développés.

Les méthodes commerciales d'abattage du bois sont souvent destructrices. En Afrique occidentale, pour produire 1 m3 de grumes, il faut abattre 2 m3 d'arbres.

Les forêts de palétuviers, qui constituent un rempart naturel contre la mer et sont des lieux de prédilection pour l'éclosion des allevins, la confection de nids pour les oiseaux migrateurs, qui y font halte, sont menacées par les impacts d'activités telles que l'abattage excessif de bois d'œuvre et de bois de feu, le développement touristique et les infrastructures côtières. Jusqu'à 50 % des zones de palétuviers récemment détruites l'ont été pour la mise en place d'exploitations d'élevage de crevettes.

La perte et la fragmentation des habitats que sont les forêts, les zones humides et les marais de palétuviers (mangroves) ont encore accru les pressions qui s'exercent sur la faune et la flore sauvages mondiales.

Près d'un quart des espèces de mammifères, soit 1'130, et 12 % des espèces d'oiseaux, soit 1'183, sont actuellement considérées comme menacées d'extinction dans le monde.

Communiqué de presse PNUE/57 sur le contenu du rapport GEO-3 (extraits).

Intégralité du texte à la page Dans le monde… : L'état de l'environnement

ou à télécharger à : www.un.org/News/fr-press/docs/2002/PNUE57.doc.htm.

L'État de la planète - 2005. COLLECTIF. Worldwatch Institute. 2005. ISBN 2-9700489-0-6. À commander à l'adresse : http://www.delaplanete.org/shop/index.php.

Selon l’Institut Worldwatch, la guerre contre le terrorisme détourne l’attention du monde des causes profondes d’instabilité. L’interaction entre pauvreté, maladies infectieuses, dégradation environnementale, compétition croissante pour le pétrole et d’autres ressources naturelles constitue le véritable « axe du Mal ».

L'État de la planète - 2006. COLLECTIF. Worldwatch Institute. 2006. ISBN 2-9700489-1-4. À commander à l'adresse : http://www.delaplanete.org/shop/index.php.

La Chine et l’Inde deviennent des économies de premier plan et s’apprêtent à rejoindre les pays industrialisés en tant que consommateurs — et pollueurs — importants. Des débats intenses ont lieu dans les deux pays, à tous les niveaux, sur les voies à suivre pour aller vers un développement approprié. Le passage sans transition aux technologies et aux politiques publiques les plus modernes est envisagé et les modèles culturels qui prévalent dans les pays occidentaux sont parfois remis en question.

Outre cette attention particulière portée aux deux géants asiatiques, « L’état de la planète 2006 » se penche sur les gestes que peuvent accomplir les entreprises pour être socialement et écologiquement plus responsables ; il examine les implications socio-économiques potentielles sur la santé et l’environnement des nanotechnologies ; le magasine évalue les effets du développement à large échelle des biocarburants sur l’agriculture et l’environnement ; il décrit les sources de mercure, ses usages industriels et les risques que comporte sa propagation dans l’environnement ; enfin, il fournit une vue d’ensemble de mesures pour sauvegarder des bassins hydrologiques en présentant des approches qui ont fait leurs preuves dans les villes, les villages et les régions agricoles de par le monde.

Les magazines « L'État de la planète » numéros 1 à 30 (2002 - 2007) peuvent être
consultés à notre siège ou téléchargés au format PDF sur le lien :

http://www.delaplanete.org/archives2.php3?id_rubrique=4

L'Eau - Nouvel enjeu stratégique mondial. Jacques SIRONNEAU. Économia, Poche Géopolitique. 1998. ISBN 2-7178-2977-6.

Cet ouvrage expose clairement et simplement en quoi l'eau constitue le moteur des politiques internationales, et représente un enjeu majeur pour la survie des générations futures.

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Livres du monde nouveau I

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